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De l'abandon au mépris. Comment le PS a tourné le dos à la classe ouvrière.

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par Bertrand Rothé - 258 pages.

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On se souvient peut-être de l'anecdote : Alors en campagne, François Mitterrand allait à la rencontre d'ouvriers qui demandaient à le tutoyer. Imperturbable, le futur président socialiste répondait à chacun : ""Si vous voulez."" La messe était-elle déjà dite ' Pas sûr. Bertrand Rothé tient la chronique de ce long divorce, dont aucun des deux conjoints n'est exempt de responsabilité. Son livre s'ouvre sur la victoire de la gauche en 1981, à laquelle 70% des ouvriers avaient contribué, pour se terminer aujourd'hui, où le FN se targue d'être devenu le premier ""parti ouvrier de France"", ce qui est un mensonge, un de plus. Entre ces deux dates, le vieux couple se sera fâché, rabiboché, séparé encore... au fil de la désindustrialisation du pays, de l'effondrement du monde communiste, de l'arrivée de la ""deuxième gauche"", de la montée du chômage et de la conversion des socialistes à l'Europe et au libéralisme. La nomination de Pierre Bérégovoy au poste de Premier ministre constitue un autre temps forts de cette tumultueuse alliance, car cet ancien ouvrier (le seul à avoir jamais occupé Matignon) fut aussi le plus libéral des socialistes. L'affaire se terminera comme on sait. Quant à Lionel Jospin, qui expliquait aux ouvriers que l'Etat ne pouvait pas tout, il marque sans doute le passage de l'abandon au mépris. Un mépris aujourd'hui bien réciproque. Bertrand Rothé est agrégé d'économie et chroniqueur à Marianne.
"A partir des années 1980, (…) les socialistes ont abandonné cette catégorie sociale pour se consacrer à la défense des minorités ethniques. Et pas de tous les immigrés, pas des vieux par exemples : des jeunes immigrés, sous la devise un brin condescendante «Touche pas à mon pote». C’est médiatique, ça passe bien, ça fait festif. (…)"

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